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Journée des droits des femmes

L’UNSA organise une journée pour les droits des femmes le mardi 4 mars 2025 en salle des rencontres. Tout les agents de la mairie, la métropole & du C.C.A.S. sont la bienvenue pour y participer....

Nouveau règlement de télétravail

Depuis le 1er janvier 2025, le cadre du télétravail évolue afin de mieux répondre aux besoins des agents tout en assurant la continuité du service public. Ces ajustements visent à renforcer la souplesse organisationnelle et...

Les maladies ou accidents du travail

Le congé de maladie ordinaire (CMO) DEFINITIONS :Le congé de maladie ordinaire (CMO) est octroyé dès lors que l’agent est dans l’impossibilité d’exercer ses fonctions en raison de son état de santé.BENEFICIAIRES :Les fonctionnaires titulaires,...

Actualités nationales UNSA Territoriaux

  • Congés maladie : le décret est publié, les contrôles renforcés...
    le 24 août 2026 à 9h00

    En juin, l’UNSA Territoriaux alertait sur un projet de décret relatif aux congés pour raison de santé, rejeté par l’ensemble des organisations syndicales. Le texte définitif est désormais publié. Si quelques garanties ont été apportées, notamment sur le temps partiel thérapeutique, le Gouvernement maintient sa logique de rapprochement avec le régime général et de renforcement des contrôles dans la Fonction Publique.Des arrêts maladie davantage encadrés Le décret n° 2026-705 du 29 juillet 2026 transpose aux agents publics plusieurs règles issues du régime général de la Sécurité sociale concernant les arrêts de travail, leurs durées, les obligations des agents et les modalités de contrôle. Pour les territoriaux, ces nouvelles dispositions s’appliquent à compter du 1er septembre 2026. Les prescriptions seront désormais davantage encadrées, avec une durée en principe limitée à 31 jours pour un arrêt initial et 62 jours pour une prolongation. Cela ne réduit pas pour autant les droits statutaires à congé maladie, congé de longue maladie ou congé de longue durée : ce sont les prescriptions médicales et leur renouvellement qui sont concernés. Le texte renforce également les contrôles. L’administration pourra notamment faire vérifier la présence de l’agent à son domicile ou sur son lieu de repos pendant les périodes où sa présence est obligatoire. Une absence injustifiée ou le refus du contrôle pourra entraîner l’interruption de la rémunération jusqu’à la fin de l’arrêt concerné. Sur ce point, les réserves exprimées par l’UNSA restent entières. En juin, l’UNSA Fonction Publique et l’ensemble des organisations syndicales dénonçaient déjà un texte mobilisant de nouveaux moyens pour le contrôle et la sanction, alors que ceux consacrés à la médecine de prévention et à la santé au travail restent insuffisants. Sur le même sujet #1 / Temps partiel thérapeutique : le texte définitif apporte quelques garanties Le temps partiel pour raison thérapeutique (TPT) était l’un des principaux points de désaccord lors de l’examen du projet. L’UNSA dénonçait notamment le délai pouvant aller jusqu’à 30 jours entre la demande et la décision de l’administration. Ce délai maximal demeure dans les situations ordinaires. En revanche, lorsqu’un TPT accompagne la reprise après un congé de longue maladie, un congé de longue durée, un CITIS ou une disponibilité pour raison de santé, la décision devra intervenir au plus tard le jour de la reprise. Le texte définitif apporte également plusieurs garanties : un refus ou une interruption du TPT devra être motivé et, lorsque l’employeur invoque les nécessités de continuité ou de fonctionnement du service, un entretien préalable avec l’agent sera obligatoire. Le contrôle médical systématique pour prolonger un TPT au-delà de trois mois est par ailleurs supprimé, même si l’administration conserve la possibilité de demander un examen médical. Pour l’UNSA Territoriaux, le temps partiel thérapeutique doit être facilité, pas freiné. Un agent en TPT est un agent qui travaille. Pour le service public, maintenir un agent en activité grâce au temps partiel thérapeutique, lorsque son état de santé le permet, c’est préserver une capacité de service qui serait perdue en cas d’arrêt complet. Pour l’agent, c’est pouvoir poursuivre ou reprendre progressivement son activité dans l’attente que son état de santé lui permette, lorsque cela est possible, de retrouver sa quotité de travail initiale.   Le TPT est donc pleinement un outil de maintien dans l’emploi, de reprise progressive et de continuité du service public.   Contrôler davantage ne remplacera pas la prévention Le décret définitif apporte donc quelques évolutions par rapport au projet examiné en juin, mais son orientation générale demeure. Malgré l’opposition des organisations syndicales, le Gouvernement transpose dans la Fonction Publique de nouvelles règles issues du régime général et renforce les possibilités de contrôle des agents en arrêt maladie. L’UNSA Fonction Publique avait d'ailleurs renouvelé son vote contre le projet lors du CCFP du 7 juillet. Pour l’UNSA Territoriaux, un agent malade ne doit pas être considéré comme un agent suspect. La lutte contre les abus ne peut constituer une politique de santé au travail. Prévenir l’usure professionnelle, améliorer les conditions de travail, renforcer la médecine du travail, aménager les postes et accompagner les agents fragilisés vers le maintien ou le retour dans l’emploi doivent rester les priorités. Contrôler davantage ne remplacera jamais une véritable politique de prévention et de santé au travail.

  • Egalité professionnelle dans la fonction publique : la balle est dans le camp du gouvernement
    le 28 juillet 2026 à 9h30

    Après 19 groupes de travail consacrés à la négociation d’un nouvel accord sur l’égalité professionnelle dans la fonction publique, le projet présenté par l’administration reste loin des ambitions attendues. Face au manque de moyens, de mesures contraignantes et de nouveaux droits, l’UNSA Fonction Publique et l’ensemble des organisations syndicales interpellent le gouvernement : il doit revoir sa copie pour permettre une véritable négociation et avancer vers l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.Après 19 groupes de travail en vue d’un nouvel accord égalité professionnelle, les organisations syndicales ont été réunies par la DGAFP le jeudi 9 juillet 2026  pour discuter des mesures proposées dans un pré projet d’accord.   Le projet initial n’est pas encore à la hauteur de tous les enjeux de l’égalité professionnelle. Il manque manifestement d’ambition sur les moyens, les mesures coercitives et les nouveaux droits revendiqués par l’ensemble des organisations syndicales.   Les organisations syndicales ont pris acte du mandat contraint de la DGAFP, strictement limité aux mesures contenues dans le projet initial, excluant d'autres mesures plus structurantes. Sur le même sujet #1 / Les organisations syndicales CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP, interpellent unanimement le gouvernement. Il doit revoir sa copie afin de permettre une véritable négociation pour atteindre l’égalité réelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique.   Engagées au quotidien pour l'égalité professionnelle, les organisations syndicales attendent cette nouvelle copie pour le prochain groupe de travail prévu le 10 septembre et un portage politique qui nécessitera une rencontre.   Voir en ligne : Le communiqué intersyndical sur le site de l'UNSA Fonction Publique

  • Société : une loi sur la fin de vie qui ouvre un nouveau droit
    le 22 juillet 2026 à 9h00

    « La mort, tout autant que la vie, mérite d’être traitée avec autant de respect et de dignité », tels sont les propos des congressistes UNSA à Dijon en 2023. L’UNSA, en partenariat avec le Pacte progressiste sur la fin de vie, s’est mobilisée depuis lors pour inscrire dans la loi l’aide à mourir. C’est chose faite ce 15 juillet 2026Aussi l’UNSA avec « Le Pacte progressiste sur la fin de vie, qui regroupe 29 organisations de la société civile, se félicite de l’adoption par les députés, ce 15 juillet, de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir.   Ce vote marque une avancée indéniable. C’est l’assurance pour les Françaises et les Français qui entrent dans les critères de la loi, d’avoir le choix de ne pas souffrir lorsqu’ils sont en fin de vie.    C’est une loi de liberté : celles et ceux qui entrent dans les critères de la loi pourront choisir de demander ou de ne pas demander à être aidés à mourir.   C’est une loi d’égalité : chacune et chacun sera soumis à un même cadre légal.   C’est une loi de fraternité : chacune et chacun pourra être accompagné jusqu’à la fin dans le respect de son choix.   Après de longues années de débat depuis la Convention citoyenne de 2023, la France adopte enfin un dispositif complet en matière de fin de vie : loi du 26 mai 2026 visant à garantir l’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs et loi du 15 juillet relative au droit à l’aide à mourir. Sur le même sujet #1 / La France rejoint ainsi les démocraties européennes qui ont fait le choix de respecter les droits des patientes et des patients, de placer l’autodétermination au-dessus des dogmes, de mettre le malade au cœur de toutes les décisions qui le concernent.   Nous resterons vigilants pour que ce nouveau droit soit effectivement appliqué dans tous les territoires, pour toutes les personnes en exprimant la volonté.   Nous avons aujourd’hui une pensée très émue pour celles et ceux qui attendaient,  Pour celles et ceux qui espéraient,  Et pour celles et ceux qui sont partis trop tôt, avant le vote de cette loi ».Voir en ligne : Le communiqué du Pacte progressiste

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